Un nouveau départ

sortieJ’ai toujours aimé la rentrée des classes. Et même si ça fait un petit moment que je n’ai pas repris le chemin vers les bancs de l’école, cette période reste pour moi l’occasion de me relancer de nouveaux défis, d’en concrétiser certains, bref, de prendre un nouvel élan fait de plein de bonnes intentions.

Ce n’est un secret pour personne, je ne me suis pas beaucoup investie sur le blog cette année. La raison? Je suis maman depuis fin juillet et 2013 a donc été particulièrement chargée. Et pourtant… maintenant que je commence à trouver mes marques dans cette toute nouvelle vie, je reviens par ici. Pourquoi? C’est la question que je me pose… Aurais-je encore le temps de rédiger régulièrement? De partager avec vous des commentaires, d’échanger sur des sujets que nous avons en commun? Si cela me semble faisable aujourd’hui, ce ne sera peut-être plus le cas lorsque je reprendrai le travail. Alors, à quoi bon? Ceci étant, devenir parent ne nous oblige pas à laisser tomber ses loisirs. Le sport, mais aussi rédiger sur le blog et aller vous lire le sont pour moi. Je voudrais préserver ces plaisirs. Reste à trouver le bon timing sans doute. Je ne m’en suis jamais cachée, lire vos billets est ma bouffée d’air frais, la possibilité de découvrir vos univers. Ce fut aussi l’occasion de faire de belles connaissances, d’aboutir à de véritables interactions et des échanges réels également. Ce qui se passe ici a dépassé le simple échange à travers l’écran, un lien s’est créé. Et je ne me sens pas encore prête à mettre la clef sous le paillasson. Même si mes passages seront beaucoup moins réguliers, j’ai envie de continuer cette aventure et de garder cette possibilité d’écrire quand bon me semble, pour parler d’un bouquin, d’un album, d’une recette ou encore pour faire part de mes états d’âme.

Seulement, en voyageant dans les archives de ce blog, je me suis rendu compte qu’en fait… plus rien ne me correspondait. J’ai alors commencé à supprimer… et au final, il n’allait presque plus rien rester! Ma vie a bien changé depuis 2010, année de création de "Laeti’s playground". Je ne me retrouve plus dans ce que j’ai écrit, comme s’il s’agissait d’une autre personne. Alors que certains blogueurs aiment garder une trace de leur parcours et retourner à l’occasion lire leurs anciens billets, je suis plutôt pour le tri et pour ne garder que ce qui me correspond. Personnellement, je n’envisage pas un blog comme un endroit où stocker des souvenirs, et s’y replonger de temps à autre. Pour moi le blog est un cahier ouvert sur l’instant I où j’y relate mes pensées actuelles. J’ai besoin qu’il me corresponde. Si les billets ne sont plus en concordance avec mes opinions et mon existence actuelle, je préfère m’en séparer. Les meilleurs souvenirs je l’ai garde en tête, pas virtuellement.

C’est la raison pour laquelle ce nouveau départ, cette nouvelle vie se fera avec la création d’un nouveau blog. Ce blog tout neuf, c’est la page blanche que je commence à griffonner. Avec un titre, une apparence, des billets qui me correspondront d’avantage. Au niveau du contenu, il n’y aura pas tellement de changement. Il sera toujours question de lectures, de musique, de cinéma, de toutes ces choses qui font partie de ma vie et que j’ai envie de partager. Et puis, toutes les bonnes choses ont une fin… et elles ne sont qu’une porte ouverte sur d’autres! "Laeti’s playground" restera peut-être un bref moment ouvert afin de communiquer la nouvelle adresse mais sera par la suite totalement supprimé.

Je vous dis donc à très bientôt en espérant vous retrouver dans cette prochaine demeure!

"La vie commence à 20h10" de Thomas Raphaël

Ce premier roman a encore fait une heureuse! Repéré par le biais d’une vidéo réalisée par l’auteur himself, j’ai très vite constaté que les avis ont fusé sur de nombreux blogs et étaient particulièrement élogieux. On peut même parler de raz-de-marée, un véritable phénomène! Le bandeau sur la couverture du livre ne le cache pas : "addictif", "recommandé par les blogueurs"… de quoi mettre l’eau à la bouche.

couvviea2010Mais qu’est-ce qui se cache derrière cette couverture colorée et déjà très sympa?

Une trentenaire, Sophie Lechat, qui partage sa vie entre sa thèse et ses requêtes auprès des maisons d’édition pour faire publier son premier roman. Un destin rigolo la fera pousser les portes de la série du moment, que PERSONNE ne rate, "La vie la vraie". Sauf que les séries du genre… ce n’est pas trop la came de Sophie! Malgré tout, la voilà embarquée pour un an dans les coulisses de la série tv où elle devient coordinatrice d’écriture, après avoir passé un deal avec la directrice, l’impitoyable Joyce Verneuil.Ce n’était pas tout à fait le plan de carrière que notre jeune romancière s’était imaginée mais comme "un rêve vaut bien quelques mensonges", pourquoi ne pas tenter l’expérience?! De mois en mois, Sophie découvre un univers où on mange, respire, vit pour "La vie la vraie". Jusqu’à ce qu’elle devienne elle aussi contaminée par le virus et emportée dans des journées dont la vitesse moyenne est de 150 à l’heure et ô combien passionnantes… qui l’eut cru?!

Tout simplement, merci! Merci à l’auteur pour ce vent de fraîcheur, ce tourbillon d’humour, d’ironie, cette dose de légèreté qui nous permet de respirer et de s’évader quand bon nous semble dans la journée. Je me suis réellement régalée. Aussi bien, qu’à la fin du roman (517 pages quand même!!), j’ai été triste que cela se finisse.

Les pages filent, se dégustent, s’accélèrent, pour ne nous laisser aucun moment de répit. Il m’était d’ailleurs très difficile de poser le marque-page et de laisser la suite pour le lendemain. ça faisait très longtemps que cela ne m’était plus arrivée…

L’histoire et le déroulement étaient plutôt prévisibles, je l’accorde. Le lien avec "Le diable s’habille en Prada" est inéluctable, d’ailleurs certains dénouements me semblaient vraiment très ressemblants. Néanmoins, je me suis laissée emporter dans les studios de "La vie la vraie", j’ai autant participé aux réunions avec les auteurs, que tremblé dans le bureau de Joyce Verneuil. J’ai eu la boule au ventre de stress sans savoir si le dossier allait savoir être bouclé à temps, ou lorsque la directrice offrait une bombe à retardement à notre Sophie. Tout cela, je l’ai vécu avec elle. Ce personnage si attachant, qui reste fidèle à elle-même du début à la fin, même si cette expérience lui aura permis de voir le monde qui entoure la série différemment. Le lien avec "Plus belle la vie" est évidement flagrant, peut-être est-ce pour cela que le roman nous paraît si authentique, si parlant…

C’est un roman de notre temps où des millions de téléspectateurs se donnent rendez-vous tous les soirs devant le petit écran pour absorber une trentaine de minutes d’histoires tirées par les cheveux, jouées par des acteurs moyens, mais qui nous distraient tellement après une journée de boulot. Où les plus addicts en discutent sur des forums, des blogs, s’échangent des photos, connaissent les personnages comme s’ils étaient réels, comme si la série reflétait la vraie vie, avec lesquels ils pleurent, rient, vivent des événements majeurs. Comment une série peut avoir autant d’emprise sur nous? Ce roman offre un éclairage à ce sujet. Ce n’est pas de la chick-litt, c’est une découverte sur ce que je qualifierais comme une fenêtre sur un monde parallèle qui s’immisce dans notre vie qu’on le veuille ou non. L’auteur est scénariste, évidement ça aide ;)

J’aimerais me replonger dans le roman, comme si c’était la première fois. Juste pour ressentir à nouveau toute l’excitation, la curiosité et l’empressement que j’ai eu en quelques semaines. Aussi bon qu’un dessert rafraîchissant par cette chaude météo! Il n’y a plus qu’à se procurer "Le bonheur commence maintenant" où l’on retrouve les mêmes personnages…

9782081295971Si vous voulez en savoir plus, foncez sur le site de l’auteur où de nombreuses critiques de blogueurs sont reprises.

La même lecture et le billet tout frais, enthousiaste évidement, chez Lucie!

I Guetta feeling!

Cette idée d’article m’est venue après être tombée sur l’interview du DJ en direct à la suite du JT de France 2 il y a quelques jours par Laurent Delahousse. Eh oui, j’avoue être une grande amatrice de la musique de David Guetta, mais ça ne date pas d’hier…

david_guettaJe l’ai précisément découvert avec ses titres "Just a little more love" et "Love don’t let me go", alors que ceux-ci lui ont permis de "percer" en France et en Europe. A l’époque, il était loin de la notoriété qu’il connaît actuellement… Waw, cet album date déjà de 2002… L’album suivant "Guetta Blaster" m’a moins marquée. Par contre, lorsqu’il sort en 2007 "Love is gone", ses paroles résonnent en moi à ce moment comme aucune autres.

david_guetta_famousSa carrière connaît un tournant en 2010 avec le succès de "I gotta feeling". Je reste persuadée que si vous ressortez cette chanson dans 10 ans, 20 ans, notre génération s’en rappellera comme si elle datait d’hier. Dès les premières notes, on reconnaît immédiatement! Le personnage Guetta est par ailleurs vu différemment puisqu’il n’est plus "le DJ français" mais devient celui dont les rappeurs, les groupes, les chanteuses, s’arrachent aux Etats-Unis. Il ne cesse d’avouer que cette chanson aura radicalement marqué sa carrière. Depuis, les succès mondiaux s’enchaînent, les collaborations se multiplient. Pour ne citer qu’eux, "Titanium" avec la chanteuse Sia me donne à chaque fois des frissons, "Play hard" le dernier single me plonge dans l’esprit vacances et été, "Sweat" me donne à chaque fois envie de danser.

David-GuettaJ’ai eu la chance d’assister à l’un de ses concerts, assez bref puisqu’il étant inclus dans un festival mais le souvenir de cet événement vécu au premier rang restera longtemps gravé. On est en 2006, et  il n’avait pas encore cette étiquette de "superstar mondiale". A y repenser, c’est presque bizarre d’imaginer que le public était présent certes, mais pas hystérique comme on peut le constater maintenant à chacune de ses apparitions.

Je me rappelle de sa grande proximité avec le public, sa volonté d’échanger avec lui sous la forme de sourires, de regards. Encore aujourd’hui, je garde de lui l’image d’un gars cool, assez simple finalement, disponible et ne réalisant pas vraiment ce qui se passe dans sa vie. Aujourd’hui, le monde entier danse sur ses titres, il a fait le tour du monde, des USA à l’Europe en passant par la Chine. C’est juste incroyable ce qui s’est passé pour lui, surtout lorsque l’on analyse son parcours, ses débuts délicats. Il doit beaucoup à son étoile  et surtout aux rencontres cruciales qui se sont mises en travers de son chemin ces dernières années. J’aime sa musique, mais aussi le personnage.

Je vous défie de ne pas vous trémousser sur cette chanson!!!

Gourmande, qui a dit gourmande!?!

Me voilà dans de beaux draps! Après ce méga coup de coeur culinaire, une envie frénétique de lire d’autres romans du genre s’est emparée de mon p’tit cerveau! Et grâce à vous, qui êtes toujours de bons conseils, j’ai obtenu quelques titres trèèèès prometteurs.

Source: atelierofsweets.fr

Source: atelierofsweets.fr

Voyez plutôt… après un passage express (oui, oui express) à la bibliothèque, je suis ressortie avec des douceurs à s’en damner :

mangez-moi27535-gfOui bon, et tout à côté, je n’ai pu résister à celui-ci:

l_alag10Parmi vos idées, je garde sous le coude :

- "La cucina" de Lily Prior

- "Etoiles" de Simonetta Greggio

- "Cuisine et correspondance, une amitié en 82 recettes"

- "Bazar Magyar" de Viviane Chocas

 

Une chose est certaine: l’été a pris part à mes lectures! Complètement plongée "La vie commence à 20h10", je passerai donc du monde du petit écran, people, décalé et humoristique, à celui des sucreries, du rose bonbon et des douceurs. Quel succulent programme n’est-ce pas?!

En sachant que j’avais aussi prévu de lire le deuxième tome de "Hunger Games" ainsi que le début de la saga Pancol "Les yeux jaunes des crocodiles", ma liste pour les vacances s’agrandit de jour en jour…

Alors, on lance les paris : combien de kilos pris cet été?! Du moment qu’il n’y a pas d’indigestion, ce n’est que du bonheur!

"L’Ecole des saveurs" d’Erica Bauermeister

Ce livre est un régal. L’un de ces livres qui traversent notre chemin tout à fait par hasard, qui nous tombent même dessus sans qu’on n’y ait pensé et qui vous font tellement de bien. A l’issue d’une telle lecture, on remercie presque le destin d’avoir eu l’occasion de le connaître tellement il vous a fait du bien! Non, non, je n’exagère pas! "L’École des saveurs" m’a fait passer un moment tellement dépaysant, rempli d’émotion, de beaux sentiments comme on en manque parfois (un peu, beaucoup…). Ce roman a éveillé mes sens évidement, avec un titre pareil : la vue, le goût, le toucher. Mais aussi et surtout toute une série de sentiments tellement humains, l’entraide, l’amour, l’espoir, la curiosité. Il rend non seulement hommage à la cuisine et à l’immense joie de la partager avec les autres, mais c’est aussi et surtout une fabuleuse ode aux rencontres humaines.

9782253134572Tout commence avec la petite Lilian qui cherche désespérément un moyen d’aider sa maman à surmonter le départ de son papa et qui s’est enfermée dans les livres pour survoler sa propre existence. C’est alors que Lilian fait ses premiers pas, seule, avec la cuisine. En touchant, maniant, cherchant, mélangeant, essayant, tout ce qui lui passe par les doigts, elle se découvre non seulement une passion, mais aussi la possible solution pour retrouver sa maman qui vit en autarcie parmi ses personnages fictifs et auteurs chétifs. Pour Lilian, proposer une assiette revient à aider la personne qui s’apprête à la déguster, à lui ouvrir les yeux. "A douze ans, Lilian avait acquis la conviction qu’un vrai cuisinier, un cuisinier qui sait lire avec les cœurs et les épices, pouvait prévoir les réactions avant la première bouchée et influencer le déroulement d’un repas ou d’une soirée". Elle se lance alors un pari avec son amie Elizabeth, mais surtout avec elle-même: si elle arrive à sauver sa maman grâce à la cuisine, elle en fera toute sa vie.

C’est une Lilian trentenaire que l’on retrouve après ce prologue, qui a ouvert son restaurant, et qui s’apprête à organiser son premier cours de cuisine. Chaque chapitre va nous présenter tour à tour les étudiants de cette Ecole des saveurs. Un groupe fort bien sympathique, qui s’apprivoise, s’observe, s’entraide, et parmi lequel des liens vont se créer tout au long de cette année de cours. On vogue parmi les vies de ces gens ordinaires, qui s’échappent quelque instant de leur existence grâce à la cuisine et à la sympathie de Lilian. Le récit est évidement ponctué de recettes savoureuses, d’explications précises et intéressantes sur la façon de préparer par exemple des pâtes fraiches, un dîner de Thanksgiving peu classique, ou la "décapitation" d’un homard frais.

"Le chocolat pénétra dans la bouche de Helen et elle retrouva le goût comme dans son souvenir – comme s’il s’agissait d’une part d’elle-même plus profonde, plus riche, tout ce qu’elle avait de mystérieux, d’ardent, de triste et de passionné y étant étrangement réuni, échoué sur le rivage de son imagination".

En plus de proposer des descriptions si réelles de la façon de profiter d’une saveur, Erica Bauermeister le fait avec une grande poésie, sans chichi. Ce qui rend son écriture plus proche de son lecteur, plus réelle. Je ne sais pas vous, mais sur moi, elle a eu  comme effet de me sentir proche des personnages, comme si je vivais en même temps qu’eux les cours de cuisine.

Ce roman est une hymne à la gourmandise, au partage, à la joie de passer du temps dans une cuisine qui n’est plus vue comme une simple pièce de travail. Celle de Lilian en tout cas devient le théâtre de rencontres improbables, anodines, qui font tellement de bien. Ce genre de rencontres qui se mettent en travers de notre chemin et qui nous permettent de voir, l’espace d’une soirée ou plus, la vie autrement. Une belle bouffée d’oxygène que j’ai, vous l’aurez compris, a-do-ré.

Auriez-vous d’autres titres de romans "culinaires" à me conseiller??

Inachevé…

Voilà, je jette l’éponge!

Après avoir lu plus de la moitié,après avoir dégusté rapidement quelques dizaines de pages, entre d’interminables pauses. Malheureusement, je ne suis pas tombée sous le charme de "Love" de Toni Morrison. Avec un si joli titre pourtant, cela aurait pu être un bon parti. Attention, je n’ai pas envie de dire du mal de ce roman. L’histoire est intéressante, l’écriture appréciable, ce qui me donne d’ailleurs l’envie de découvrir d’autres romans de cette auteure afro-américaine. Peut-être avec "Home"?

Ce n’est pas mon habitude de laisser tomber une lecture en cours, surtout lorsque j’ai tenu plus de la moitié… Mais vraiment, voir le roman sur la table et ne pas avoir vraiment l’envie de l’ouvrir, je ne vois pas l’intérêt de continuer. Cela doit rester un plaisir avant tout. Ceci dit, c’est sans doute dû à la période où je l’ai commencé. Il nécessite une certaine concentration selon moi, avec sa multitude de personnages, ses allers-retours passé-présent, sa trame qui se forme au fil de la lecture… Il n’était pas de connivence avec mon esprit qui vagabonde partout en ce moment!

toni_morrison"Love", c’est un jeu de haine et d’amitié, d’amour et de trahison, autour d’un seul et même homme : Bill Cosey. Riche propriétaire d’un hôtel où la population Noire s’y donnait à coeur ouvert, Cosey a rencontré plusieurs femmes dans sa vie. A sa mort et à la fermeture de l’hôtel, une bataille acharnée entre ses (ex) femmes, belles-filles, amies… éclate autour de l"héritage. Mais il n’est pas seulement question d’argent. L’influence qu’a eu Cosey sur ses dames est plus importante que l’on ne le pense. C’est sa mémoire qu’elles veulent honorer. Toute la jalousie qui s’est créée entre elles a pour origine les souvenirs qu’elles ont chacune partagés avec l’homme de leur vie. Savoir si elles ont réellement compté dans la vie de Bill, voilà ce qui leur importe le plus finalement…

J’avoue avoir été plusieurs fois perdue parmi ce florilège de personnages féminins. Qui est qui en fin de compte? On le découvre au fil de la lecture, mais j’ai pour ma part besoin de saisir dès le départ le rôle et la place de chacun pour entrer dans une histoire. Sur fond politique, à l’époque où les Noirs et les Blancs vivaient chacun de leur côté, "Love" balaie les vieilles histoires de famille qui remuent toujours des blessures enfouies. 9782253134572

Ce sera pour une autre fois donc!

Dès lors, et grâce aux romans "culinaires" qui circulent pas mal sur la blog en ce moment, j’ai pioché à la bibliothèque "L’école des saveurs" d’Erica Bauermeister. Une lecture qui semble aussi délicieuse que légère…

La suite, au prochain épisode!